- Le premier VRAI guide de voyage sur internet -
La Seine
D’Etretat à Château Gaillard
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de A. Bertereau)
Restaurants
Sélection des Guides
Le 16/9
30 rue Socrate
T : 02 35 70 63 33
76000 Rouen
Le 37
37 rue Saint-Etienne-de-Tonneliers
T : 02 35 70 56 65
76000 Rouen
Bandol
27 rue Verte
T : 02 35 71 46 43
76000 Rouen
Le Bistrot d'Arthur
27 rue Cauchoise
T : 02 35 70 34 09
76000 Rouen
Bistrot des Hallettes
43 pl du Vieux Marché
T : 02 35 71 05 06
76000 Rouen
Le Bistrot du Chef... en Gare
26 rue Verte
T : 02 35 71 41 15
76000 Rouen
L'Ecaille
26 Rampe-Cauchoise
T : 02 35 70 95 52
76000 Rouen
Gill
9 quai de la Bourse
T : 02 35 71 16 14
76000 Rouen
Au Jardin de Chine
36 rue Percière
T : 02 35 89 72 07
76000 Rouen
Le Maharadja
15 rue Damiette
T : 02 35 71 48 35
76000 Rouen
Le P'tit Zinc
20 pl du Vieux-Marché
76000 Rouen
T : 02 35 89 39 69
Les P'tits Parapluies
46 rue du Bourg-l'Abbé
76000 Rouen
T : 02 35 88 55 26
Le Petit Cauchois
58 rue Cauchoise
76000 Rouen
T : 02 35 15 30 96
Le Réverbère
5 pl de la République
76000 Rouen
T : 02 35 07 03 14
Le Veau d'Or
3 rue Desseaux
76100 Rouen
T : 02 35 72 76 60
Le Wasabi
34 bis pl de l'Hôtel-de-Ville
76300 Sotteville-les-Rouen
T : 02 35 63 41 82
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie
- Les deux photos ci-dessus sont de A. Bertereau)
Allez directement à :


Ce
petit port de pêche est devenu avec le temps une célèbre station
balnéaire, popularisée par sa falaise blanche et son “aiguille”.
On voit cette aiguille, l’Arche (toutes les deux sur la photo à droite) et la Maneporte
(photo avec la mouette)depuis la falaise, que l’érosion maritime a
rongé, en laissant ses formes monumentales sur la falaise d’Aval, au
sud du village. Au nord de la plage, la falaise d’Amont (peinture de Claude Monnet ci-dessous) est également très jolie. En haut, une chapelle a été érigée et placée sous le patronage de Notre-Dame de la Garde.
Encerclée par les falaises, la plage
prend une dimension très conviviale. Très fréquentée l'été elle prend
un air de fête, pour reprendre son côté mystérieux hors saison. La
plage d'Étretat est aussi un spot de surf.

Il vaut aussi le détour.
Église Notre-Dame d'Étretat
: située à l'écart du centre du bourg, l'église Notre-Dame d'Étretat
est un petit édifice construit aux XIIe et XIIIe siècles, remanié au
XIXe siècle et classée monument historique. Au-dessus de la croisée du
transept s'élève une tour lanterne sur quatre piliers. Elle est
éclairée par huit fenêtres à lancettes. L'élévation de la nef est
traditionnelle du style normand, à deux niveaux.
La
façade (sauf le tympan du XIXe siècle) ainsi que les six premières
travées de la nef sont de style roman. Le reste de l'église a été
complété plus tard, en style gothique.
La
façade est caractéristique du style roman régional avec son mur "écran"
surmonté d'un pignon qui cache le reste de l'édifice.
Des
soldats du Commonwealth, morts pendant la Première Guerre mondiale),
reposent dans une partie du cimetière autour de l'église. La nef est
décorée de drapeaux qui rappellent la vocation maritime d'Étretat.

Les Halles d'Étretat
C'est
une reconstitution de halles anciennes en bois. Elle abrite des
commerces et des artisans qui font des magasins de petit objets
Le clos Lupin et Maurice Leblanc


Étretat dans la littérature
De nombreux écrivains comme Flaubert ou Maupassant y venaient souvent.
Maurice Leblanc : L'intrigue du roman L'Aiguille creuse, qui est un épisode d'Arsène Lupin, se déroule en partie à Étretat.
Georges Simenon : "Maigret et la vieille dame" se déroule essentiellement à Etretat, Yport et Fecamp.

Résidence balnéaire des reines d'Espagne Marie-Christine et Isabelle II.
Ancienne propriété du prince Joseph Lubomirski, grand chambellan du tsar Nicolas Ier de Russie.
Construit selon les plans de l'architecte havrais Huchon au XIXe siècle.
Ouvert au public l'été.

Veules-les-Roses
Au
nord d’Etretat, il est renommé pour être un joli village traversé par
le plus petit fleuve côtier de France, la Veules, au cours de 1 194,35
mètres. On pourra visiter, notamment, son chemin des Champs-Elysées,
ses Cressonnières et l'église Saint-Martin (XVe, dont clocher du XIIIe)
qui contient une belle statuaire. Le front de Mer a subi des
destructions pendant le débarquement de Normandie, mais ses jolies
falaises sont toujours là !
http://www.veules-les-roses.fr






6km
avant Dieppe, le château d'Arques est une remarquable ruine du XIe
siècle (qui devait ressembler au dessin à droite) qui fut plusieurs
fois assiégée depuis Guillaume le Bâtard (1053) jusqu'à Henri IV (1584).
Le
gigantesque fossé n'est pas un valon, il a bel et bien été creusé par
des hommes dans la roche. Le donjon quadrangulaire est un jalon typique
du début du XIIe siècle. Le bastion est de la fin du XVe. Sur le talus
de contrescarpe courait un chemin de ronde, sans doute protégé par une
palissade de bois. Déclassé sous Louis XIV (1708), il servit ensuite de
carrière de pierre, d'où l'état. On n'en visite pour le moment que les
extérieurs pour des raisons de sécurité.
SITE INTERNET - Office du tourisme - Pont Jehan Ango à Dieppe - Tél : 02 32 14 40 60

Plusieurs
routes touristiques du département de Seine-Maritime permettent de
découvrir le patrimoine selon un thème comme par exemple la route des
abbayes : de l'abbaye de Graville (au Havre), à celle de Saint-Ouen à
Rouen, en passant par Montivilliers, l'abbaye de Gruchet-le-Valasse,
l'abbaye de Saint-Wandrille, l'abbaye de Jumièges et de
Saint-Martin-de-Boscherville.
Les Boucles de la Seine Normande - et leur Parc Naturel Régional (PNR)
La
Seine, axe séculaire et majeur de circulation, a de tout temps
représenté un enjeu stratégique pour les puissances politiques mais
aussi religieuses. Les châteaux défensifs comme les abbayes ponctuent
le cours du fleuve, les premiers, perchés sur des hauteurs avec pour
mission de protéger et les secondes, en fond des vallées, d’aménager.
La grandeur des vestiges d’abbayes comme Jumièges, Saint-Wandrille ou
Saint Georges de Boscherville, témoigne de leur splendeur et de leur
importance passée. La plupart des châteaux sont édifiés sur d’anciens
sites fortifiés aux points stratégiques de la vallée et ont été
reconstruits dans le style architectural alors en vogue : Renaissance à
Etelan ou Classique à Yville. Enfin la Basse Seine comporte quelques
églises spectaculaires comme celle de Caudebec-en-Caux, faite d’une
véritable dentelle de pierre.
Le Parc Naturel Régional comprend 1 200 km de sentiers balisés en boucles thématiques, et 69 % du parc est accessible en vélo.
Situé
entre Rouen et Le Havre, ce parc concerne 74 communes, et compte une
grande diversité de milieux naturels et un riche patrimoine historique :
- marais : marais Vernier, réserve naturelle du Vallon du Vivier
- forêts : forêt domaniale de Brotonne, forêt domaniale du Trait-Maulévrier, forêt domaniale de Roumare
- abbayes : abbaye de Jumièges, abbaye de Saint-Wandrille, abbaye de Saint-Georges-de-Boscherville
-
artisanat : four à pain (La Haye-de-Routot), Maison du lin (Routot),
musée du sabotier (La Haye-de-Routot), le moulin de pierre (Hauville),
apiculture.
- châteaux : château d'Ételan à Saint-Maurice-d'Ételan, château d'Yville-sur-Seine, Trouville-sur-Arques.
Renseignements : Maison du Parc à Notre-Dame de Bliquetuit - Tel : 02 35 37 23 16
(Photo : Bernard Acloque - CMN))

Elle fut fondée par saint Philibert, fils d'un comte franc de Gascogne vers 6541 sur un domaine du fisc royal.
Le
24 mai 841, le monastère est brûlé par les Vikings. Devant la menace
scandinave, les moines s'exilent et abandonnent l'abbaye dix ans au
milieu du IXe siècle.
Sous
l'impulsion de Guillaume Ier de Normandie, l'abbaye est restaurée par
des moines venant de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers : vers
934, les bâtiments sont sommairement restaurés pour accueillir 12
religieux.
L'abbé
Robert Champart fait reconstruire le monastère (1040–1052). Le 1er
juillet 1067, l'archevêque de Rouen, le bienheureux Maurille, consacre
solennellement la grande église abbatiale de Notre-Dame de Jumièges, en
présence du duc de Normandie Guillaume le Conquérant.
Le chœur de l'église est reconstruit vers 1267–1270.
Le
8 mai 1562, les Protestants partent de Caudebec pour Jumièges où ils
trouvent le monastère désert. Ils y pénètrent et mettent tout au
pillage. Les autels sont renversés, les vases sacrés volés, les images
brisées, les saintes reliques jetées au feu. Châsses, ornements, linge,
argenterie, meubles, tout est détruit ou emporté. Le plomb dont
l'église et le cloître étaient couverts, l'étain, le cuivre, les
provisions en nature, vin, blé, bestiaux, tout, jusqu'aux livres de la
riche et magnifique bibliothèque et aux archives du chartrier devient
la proie de ces pillards.

En
1802, le nouveau propriétaire de Jumièges fait exploser le chœur.
L'église connaît un lent démembrement et sert de carrière de pierres
jusqu'en 1824. Les fresques ont été effacées avec l'action des éléments.
L’abbaye
romane mesurait 88 mètres de longueur et sa nef atteignait 25 mètres
composés de trois étages. Une tour-lanterne à deux étages illuminait la
croisée du transept. À l'ouest, le massif se situe en saillie et se
trouve encadré de deux tours à peu près symétriques de 46 mètres de
hauteur, en retrait.
De magnifiques sons et lumières sont souvent organisés.
(Photo : Bibliothèque Nationale de France)


A
16km au Nord de Jumièges l'ancienne abbaye de Fontenelle fut fondée par
Wandrille en 648, et a connu une longue histoire avec trois grandes
périodes de destructions : celle de l'invasion des Vikings, puis celle
des Huguenots, et enfin la Révolution française. C'est aujourd'hui une
abbaye de moines bénédictins dépendant de la congrégation de Solesmes
(qui accueille des hôtes pour des "temps spirituels"). Chaque matin, la
messe en grégorien ne laisse pas insensible.
En
1969, les bénédictins ont fait venir d'un village voisin une grange
dîmière du XIIIème siècle pour en faire leur église et ainsi perpétuer
la tradition bénédictine dans la région.
Un
Pélican (symbole chrétien peu connu, mais qui est, par exemple,
également le symbole de la Louisiane) surmonte la porte de
l'abbaye qui date du XVème siècle. La porte de Jarente est un imposant
portail du XVIIIème siècle donnant sur la cour d'honneur. Le cloître
est du XIVème siècle, l'une de ses galeries renferme un baldaquin en
pierre abritant la statue vénérée de Notre-Dame-de-Fontenelle.
La charpente de l'église est admirable, et la belle chapelle du Saint-Sacrement est à colombages.
- Site de l'abbaye : www.st-wandrille.com - 02.35.96.23.11
- La ville : www.saint-wandrille-rancon.fr
(Photo Rémi Hondier - Association touristique
de l'abbaye romane Saint-Georges de Boscherville)

L'abbaye
fut construite du XIIe et XIIIe siècle sur le site d'un ancien
temple païen, à quelques kilomètres à l’ouest de Rouen. Des fouilles
archéologiques entreprises en 1981 ont révélé la présence d'un fanum
gaulois de la fin du Ier siècle av. J.-C. et une chapelle funéraire
chrétienne du viie siècle.
L'abbaye fondée par Raoul de Tancarville, chambellan du duc de Normandie, comportait une chapelle et une collégiale.
En 1113, des moines bénédictins viennent de l'abbaye de Saint-Évroult (Orne) pour remplacer les chanoines.
En 1235, la voûte de la nef en charpente est remplacée par une voûte gothique en pierre.
Pendant
les Guerres de religion, l'abbaye est saccagée trois fois par les
huguenots : en 1562, en 1570 (salle capitulaire) et en 1590 (logis
de l'abbé).
En 1659, l'abbaye est réformée par les Mauristes.
Sous
la Révolution, la municipalité de Saint-Martin-de-Boscherville décide
d'utiliser l'église abbatiale Saint-Georges pour la pratique du culte,
l'église Saint-Martin étant jugée trop petite et excentrée.
Lors de fouilles, fut retrouvée une magnifique crosse d'abbé en laiton gravé et poinçonné, datant du début du XIIIe siècle.

Salle capitulaire (XIIe siècle) avec chapiteaux historiés. Propriété du département de Seine-Maritime.
Il subsiste une partie des bâtiments monastiques édifiés par les moines mauristes (XVIIe siècle).
Le cloître a entièrement disparu.
Les
jardins à la française du XVIIe siècle ont été redessinés
récemment à partir des plans anciens. Ils se composent d'un potager,
d'un verger et de parterres de plantes aromatiques et médicinales, qui
donnent un point de vue d'ensemble sur l'abbaye et une vue panoramique
sur la vallée de la Seine.
- D’incroyables vues intérieures à 360 degrés sur ce site internet : ici et ici.
- Association Touristique de l'Abbaye Romane : 12 route de l'Abbaye - 76840 Saint Martin de Boscherville.
Tél : 00 33 (0)2 35 32 10 82 - www.abbaye-saint-georges.com
(Crédit photos : Alain BOUDIER, propriétaire du monument)

rive
droite de la Seine, entre les ponts de Brotonne et de Tancarville,
dominant la dernière boucle du fleuve, le château d’Ételan avec son
parc de plus de 20ha jouit d’un site exceptionnel.
La
chronique ou la légende nous apprend que les personnages suivants ont
séjournés ou sont passés à Ételan : Louis XI (6 juin-13 juillet 1475),
François Ier (durant la construction du Hâvre-de-Grâce), Catherine de
Médicis et Charles IX en compagnie des futurs Henri III, Henri IV, de
Marguerite de Navarre et Michel de L'Hospital (août 1563). Voltaire
(1723-1724).

Partie
intégrante du bâtiment principal, la chapelle du château, dédiée à
Sainte Madeleine, en est le joyau. L'abbé Cochet la comparait à celle
du château de Blois ou d’Amboise. En effet, c’est un lieu unique où
sont réunis des vitraux, des fresques et des statues polychromes de ce
qui fut la première Renaissance normande et dont les initiateurs furent
les célèbres cardinaux d’Amboise.
Château d'Ételan (près de Villequier) - Tél. : 02 35 39 91 27 - Page Internet


Perché
sur une falaise dominant la Seine, le Château de Tancarville date du
XIe siècle. Raoul, chambellan du duc de Normandie, fait construire des
murailles et la vieille tour. Au XIIe siècle est construite la tour
carrée dont les murs font 1,65 mètre d'épaisseur. En 1468 est édifiée
une salle de réception.
En
1709, un château neuf est construit en pierres de taille par le comte
d'Évreux. Après 1789, le château est pillé et en partie incendié.
Le
château appartient aujourd'hui à la société bordelaise SAQQARA, qui
propose d'y aménager des appartements de luxe. En attendant d'être
réhabilité, il reste fermé au public.
Maurice Leblanc, auteur des Arsène Lupin, a écrit Le Bouchon de cristal dans la tour de l'Aigle qui date du XVe siècle.
LES CHÂTEAUX : Yville
Ce beau château XVIIIe est privé et ne se visite que sur internet : www.yville.org

Une belle ville d'escale et de villégiature. A voir :
- Église Notre-Dame
(XVe et XVIe siècles), de style gothique flamboyant. Le roi Henri IV a
dit qu'elle était l'une des plus belles églises de France : « C'est la
plus belle chapelle de mon royaume ». En effet, cette magnifique église
ne comporte pas de transept et qui justifie ce nom de chapelle. Tout le
pourtour de la balustrade du toit est formé d'un passage du Magnificat,
en lettres gothiques sculptées. Son portail ouest est finement sculpté,
ainsi que son clocher. À l'intérieur, les vitraux du XVIe siècle et
l'orgue Renaissance font la renommée de l'édifice.
- Les tours d'Harfleur et des Fascines (fortifications médiévales)
- Maison des Templiers
(XIIe et XIIIe siècles) : Le nom attribué à cette bâtisse (témoin de
l'architecture civile du XIII°) reste un mystère puisque la présence de
Templiers à Caudebec n'a jamais pu être formellement prouvée. Elle a
été acquise en 1911 par les Amis du Vieux Caudebec, qui l'ont restauré
après les bombardements de la seconde guerre mondiale et y ont installé
un musée d'histoire locale. Un véritable cabinet de curiosité qui
abrite des poteries celtes et gallo-romaines, du mobilier normand, des
poteries du Caudebec médiéval et une collection de gravures
représentant le Vieux Caudebec ! C'est l'une des rares maisons
normandes de cette époque du Moyen Âge.
Maison des Templiers, rue Thomas Bazin - Tél : 02 35 96 95 91(photo ci-dessous).
- Ancienne prison du XIVe siècle
- Hôtel du Bailli
- Hôtel de ville fin XVIIIe siècle / début du XIXe siècle
- Joli musée de la marine de Seine,
sur l'histoire de la navigation fluviale. Au cours de ses 13 salles, ce
musée nous remémore l'ancien village de pêcheurs que fut
Caudebec-en-Caux à travers l'histoire du fleuve, la vie de ses marins,
les traditions, des bâteaux exposés, et sans oublier un film consacré
au Mascaret de la Seine. Diverses conférences et expositions sont
organisées toute l'année.
Avenue Winston Churchill - 02 35 95 90 13

En
1630, Louis XIII concède aux capucins une « carrière délaissée pleine
de vidange où il ne croissait rien », hors de la ville au pied du Mont
Calidu. La chapelle Saint-Louis, fondée par le duc de Longueville, est
consacrée en 1668 par l'évêque de Finibor (Irlande). Le couvent est
désaffecté à la Révolution mais les bâtiments sont conservés. Lamy,
propriétaire dans la première moitié du XIXe siècle y reconstitue une
cellule de capucin avec tout son mobilier. La chapelle est détruite en
1861, le cloître signalé en partie détruit en 1881. Les bâtiments sont
transformés en château de style néorenaissance.
- Très beau panorama au pont de Brotonne.
- A l'extérieur on notera le Musée Victor Hugo
à Villequier: Dans la belle demeure bourgeoise du XIXe, ancienne
propriété de la famille Vacquerie, située au bord de la Seine, le
musée, lieu émouvant évoque la vie littéraire de Victor Hugo, les
souvenirs liés à Léopoldine, sa fille, qui se noya en 1843. Tél:
02.35.56.91.86.
Rouen
"La ville aux cent Clocher" est la principale cité de haute Normandie, dans une courbe vallonnée de la Seine.
HISTOIRE DE ROUEN
La
ville existe depuis l'époque romaine. Facile à attaquer par la Seine
pour les vikings, la ville connut plusieurs mises à sac et incendies
durant le IXe siècle, avant de devenir duché de Normandie, donné au
viking Rollon par le roi de France Charles III en 843. Tout en devenant
un important marché d'esclaves, la ville commercera beaucoup avec Paris.
Les ducs de Normandie résidèrent souvent à Caen, et le coeur de Richard II d'Angleterre est toujours dans la cathédrale.

Le
19 janvier 1419, durant la guerre de Cent Ans, le roi Henri V
d'Angleterre prend la ville de Rouen et rattache la Normandie à la
couronne britannique.
C’est
dans ce contexte que Jeanne d'Arc y fut vendue aux Anglais, puis jugée
et brûlée le 30 mai 1431 après une parodie de procès où se
comportement et ses réponses incroyables pour une jeune fille de cette
époque (et encore maintenant !) fera d'elle la grande sainte de France,
et un symbole à la fois de résistance et d'héroïsme qui marquera bien
plus que l'histoire de France.
Les Français reprirent la ville en 1449.
La
guerre de Cent Ans terminée, les grands chantiers reprennent dans la
capitale normande. Au début de la Renaissance, Rouen est la ville la
plus peuplée du royaume après Paris. On achève les églises dans le
style flamboyant.
Pendant
la guerre de 1870, Rouen sera occupée par l’armée prussienne. Elle le
sera également au cours de la Seconde Guerre mondiale jusqu'au 15
août 1944. Pendant ce conflit, elle subira de violents bombardements
visant notamment les ponts sur la Seine. La cathédrale et le Palais de
justice furent touchés, en particulier lors de la semaine rouge, du 30
mai au 5 juin 1944, pendant laquelle le quartier de la cathédrale était
en proie aux flammes.
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de B. Voisin)

(Ne pas rater le Gros-Horloge, le parlement de Normandie et la cathédrale)
La cathédrale Notre-Dame


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de A. Bertereau)
L'abbatiale Saint-Ouen
Elle
est de style gothique rayonnant. Anciennement « abbaye de
Saint-Ouen », elle fut l’un des monastères bénédictins les plus
puissants de Normandie. Les travaux commencés en 1318 ont été ralentis
par la guerre de Cent Ans et furent achevés au XVe siècle. Après
la Révolution, la municipalité s'installe dans l'ancien dortoir des
moines. L'abbatiale qui mesure 137 mètres de long sous 33 mètres de
voûtes, jouxte l’actuel Hôtel de ville. Elle abrite les magnifiques
grandes orgues du facteur romantique Aristide Cavaillé-Coll.

L'église Saint-Maclou
Un
joyau de l’art gothique flamboyant construit entre 1437 et 1517. Elle
possède un portail à cinq porches ornés de magnifiques portes en bois
sculptées datant de la Renaissance.
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de B. Voisin)

Tout
proche, est un lieu étrange et exceptionnel. Son histoire remonte à la
Grande Peste noire de 1348 qui tua une grande partie de la population.
L'aître servit d’ossuaire.
Aujourd’hui, l’ensemble abrite l’École régionale des Beaux-Arts et le service du Patrimoine.
Dans
une vitrine près de la porte, on a placé un squelette de chat découvert
dans un mur. Sans doute s’agissait-il d’un chat noir – le diable
lui-même- enfermé vivant dans la maçonnerie pour éloigner le mauvais
sort.
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de F. Carnucci)
Le palais de Justice
Une
des plus importantes réalisations de l’architecture gothique civile de
la fin du Moyen Âge. L’édifice abritait auparavant le parlement de
Normandie. Il serait l’œuvre de Rouland Le Roux. Il fut ravagé en 1944
et est actuellement en cours de restauration.


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photos de F. Carnucci)
La Maison sublime
II
s’agit du plus ancien Monument juif d'Europe. C'est la seule Yeshiva
(école de la Torah) médiévale au monde qui ait été conservée. Elle se
trouve sous la cour d'honneur du palais de Justice.
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photos de B. Voisin)


Une
horloge astronomique du XIVe siècle, située dans une construction
qui enjambe la rue du Gros Horloge et intègre un beffroi et une arche
Renaissance. Il est devenu l'un des principaux symboles de la ville.
Sur le double écran, l'aiguille unique pointe l’heure. Il apparaît
aussi un « semainier » et les phases de la lune sont
indiquées dans l'œil-de-bœuf supérieur. L’agneau pascal, représenté au
centre de l'arcade, symbolise les armes de la ville. À voir aussi, sur
la face droite du Gros Horloge, des anges gravés sur la pierre, dont un
qui est à l’envers, signe de mécontentement des ouvriers lors de la
construction de l’horloge.
A
l’intérieur, le nouveau parcours de visite dévoile l’envers du décor de
ce monument exceptionnel dédié au temps. Dans le pavillon vous
accèderez à la salle des cadrans et aux anciens appartements du
gouverneur de l’horloge et dans le beffroi vous découvrirez le
mécanisme du XIVe siècle, les premières cloches municipales mais aussi
un panorama unique sur la ville.
Ouvert tous les jours sauf le lundi.

L’Hôtel de Bourgtheroulde
Un
magnifique hôtel particulier qui présente les influences conjointes du
gothique flamboyant et de la Renaissance. Il fut bâti dans la première
moitié du XVIe siècle par Guillaume Le Roux, conseiller de
l’Échiquier de Normandie et seigneur de Bourgtheroulde. Il a été vendu
en décembre 2006 pour devenir courant 2008 le premier grand hôtel de
luxe de la ville.
Le Bureau des Finances
Il
fut construit de 1509 à 1540 à la demande du cardinal Georges d'Amboise
est le plus ancien monument Renaissance subsistant à Rouen. Il a eu la
chance de ne pas trop souffrir des bombardements de la Seconde Guerre
mondiale, contrairement à de nombreux autres bâtiments. Cet édifice est
occupé depuis 1959 par l’office de tourisme de Rouen.
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie
- photo de M.L Lenoir)

La place du Vieux Marché
Elle
fut le théâtre, en pleine guerre de Cent Ans, du bûcher de Jeanne
d’Arc, brûlée vive le 30 mai 1431. Une grande croix a été élevée à
l’endroit du bûcher. Au milieu de la place, les vestiges de l’église
Saint-Sauveur ont été dégagés.
L’église Sainte-Jeanne d’Arc
Elevée
sur le lieu même du martyre, cette église moderne, édifiée
par Louis Arretche en 1979, a une triple vocation :
c’est à la fois une église pour honorer sainte Jeanne d’Arc, un
mémorial civil pour commémorer l’héroïne et un lieu de conservation des
vitraux de l'ancienne église Saint-Vincent, détruite en 1944.
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de B. Voisin)

Elle
faisait partie du château construit en 1204 par Philippe Auguste. C’est
dans ce château que Jeanne d’Arc fut emprisonnée et que se déroula son
procès (voir photo).
L’ancienne église Saint-Laurent
De
style gothique flamboyant, sa tour est particulièrement remarquable.
Vendue à la Révolution, elle a été réaménagée et est aujourd'hui le
musée du Secq des Tournelles, abritant une importante collection de
ferronnerie.
L’église Saint-Patrice
Construite pendant la Renaissance, elle est connue pour ses vitraux exceptionnels, caractéristiques de l’époque.
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de B. Voisin)

La vieille ville
La
ville est également remarquable pour la diversité et la richesse de son
tissu urbain : on y trouve des maisons appartenant à des époques
variées, depuis le XIVe siècle jusqu'à l'époque contemporaine.
Rouen est ainsi une des villes les plus hétérogènes de France du point
de vue architectural : hétérogénéité des époques donc, mais aussi
des matériaux (les pans de bois, mais aussi la pierre, ou le béton pour
les immeubles de la reconstruction), des formes ou des couleurs. À
l'opposé de certaines villes classiques comme Bordeaux ou Nancy, Rouen
incarna d'ailleurs le modèle de la ville romantique, célébré par Victor
Hugo dans un célèbre poème (in Les Feuilles d’automne). Cette variété
aurait pu être mise à mal par les importantes destructions de la
Seconde Guerre mondiale, qui entraînèrent la disparition de quartiers
qui étaient parmi les plus appréciés des touristes avant-guerre. Dans
l'ensemble, la reconstruction respecte pourtant les particularités de
la vieille ville et, sans recourir au pastiche, tente de proposer une
certaine irrégularité des tracés et des formes.
Aujourd'hui
la ville conserve près de 2000 maisons à pan de bois dont un millier
ont déjà été restaurées : les rues du Gros-Horloge, Saint-Romain,
Damiette ou Eau-de-Robec sont de ce point de vue tout à fait
remarquables. Moins restaurés mais aussi moins fréquentés par les
touristes, les quartiers Saint-Vivien ou Beauvoisine méritent également
le détour.
Les musées :


Beaux-Arts de Rouen
Il
rassemble un ensemble exceptionnel de peintures, dessins et sculptures
auquel s’ajoutent quelques meubles et objets d’art. Les toiles du
Caravage, de Velázquez, Delacroix, Géricault, Modigliani et, bien sûr,
Monet et Sisley sont les plus célèbres.
Site Internet - Tél : 02 35 71 28 40
Esplanade Marcel Duchamp
www.rouen-musees.com
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie
- photo de gauche : B. Voisin - Photo de droite : Catherine Lancien)

Le muséum d'histoire naturelle
Fondé
par Pouchet en 1828, ce musée est, de par la richesse et la diversité
de ses collections, le deuxième plus important muséum d'histoire
naturelle de France après celui de Paris.
Muséum d'histoire naturelle
198 rue Beauvoisine
Tél : 02 35 71 41 50
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie
- photo de B. Eliot & S. Rioland)

Le musée des antiquités
Il
retrace l’archéologie gallo-romaine et mérovingienne et possède une
collection d’objets d’art, de vitraux et d’éléments du Moyen Âge et de
la Renaissance et des collections égyptiennes et grecques.
198, rue Beauvoisine
Tél : 02 35 98 55 10 www.seinemaritime.net
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie)

et d’histoire de la médecine
On
y trouve la chambre natale de Gustave Flaubert. On peut y découvrir des
souvenirs du personnage, des céramiques pharmaceutiques, des
instruments chirurgicaux, documents sur la naissance et sur la petite
enfance, du mobilier hospitalier, des statues de saints guérisseurs. Il
y aussi un jardin de plantes médicinales.
Musée Flaubert et d'Histoire de la Médecine
51 rue de Lecat
Tél : 02 35 15 59 95
www.trouveur.chu-rouen.fr/museeflaubert/index.htm
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo du Musée Flaubert)

Le musée national de l'Éducation
Il
retrace l’histoire de l’enfant et de son éducation depuis le
XVIe siècle illustrée à travers un choix de peintures et de
gravures, de cahiers d’élèves, de livres pour enfants, de mobilier
scolaire et de matériel pédagogique.
185 rue Eau de Robec, Rouen
Tél : 02 35 70 09 47
Web : www.inrp.fr/musee

(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de B. Voisin)
Le musée de la céramique
Il
possède une importante collection de faïences qui est axée sur
l’évolution de la production rouennaise et de nombreux autres exemples.
1, rue Faucon, Rouen
Tél : 02 35 07 31 74
Web : www.rouen-musees.com
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de B. Voisin)

Le musée Le Secq des Tournelles
Il
dispose d’une collection unique au monde de ferronnerie regroupant
éléments d’architecture, enseignes, serrures, heurtoirs, outils,
bijoux, objets de couture et de costume.
Musée Le Secq des Tournelles
2, rue Jacques Villon, Rouen
Tél : 02 35 88 42 92
Web : www.rouen-musees.com

(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de B. Voisin)
Le musée Jeanne d'Arc
Il
présente des scènes de statues de cire sur l'histoire de Jeanne d’Arc,
des fac-similés de manuscrits, des affiches et de l’imagerie populaire
rappelant la vie et le passage de la pucelle à Rouen.
33 place du Vieux Marché
Tél : 02 35 88 02 70
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie
- photo de M.L Lenoir)

Le musée Pierre Corneille
Installé
dans la maison natale du poète, il contient des dessins, des gravures
relatifs à sa vie et les premières éditions de ses œuvres.
Musée Pierre Corneille - Maison natale
4, rue de la Pie, Rouen
Tél : 02 35 71 63 92
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie
- La photos ci-dessus est de la Bibliothèque de Rouen)

Le musée maritime, fluvial et portuaire
Il
retrace l’histoire du port de Rouen, les métiers du port, les grands
voiliers rouennais, la marine marchande, la batellerie, la construction
navale, la chasse à la baleine et les expéditions polaires de Charcot.
www.musee-maritime-rouen.asso.fr
Espace des marégraphes
Quai Emile Duchemin - Hangar 13
tel : 02 32 10 15 51
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie - photo de B. Voisin)
Le Musée du Gros-Horloge
Il
retrace l’histoire de l'horlogerie en France et notamment celle du
Gros-Horloge de Rouen. Les mécanismes du Gros-Horloge de 1389 et de
Saint Vivien du XVIe siècle y sont exposés.
Rue du Gros-Horloge à Rouen
(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie
- photo de B. Voisin)
Ils sont nés à Rouen :
- Pierre Corneille, écrivain, né le 6 juin 1606.
- René Robert Cavelier de La Salle, découvreur de la Louisiane, né le 21 novembre 1643.
- Théodore Géricault, peintre (Le Radeau de la Méduse, né le 26 septembre 1791.
- Gustave Flaubert, écrivain, né le 12 décembre 1821
GRANDS RENDEZ-VOUS :

- Fêtes Jeanne d’Arc : chaque mois de juin, entre hommage officiel et fête populaire (photos de droite).
- Fête du Ventre (et de la gastronomie normande) : chaque année durant un week-end d’octobre (photo en dessous).
SPECIALITES :
- Les faïences, qui ont par ailleurs un joli musée (voir plus haut).

Sortir à Rouen : Cliquez ici
GOLF DE ROUEN LA FORET VERTE
T : 02 35 33 62 94
76710 Bosc-Guérard-Saint-Adrien
GOLF DE ROUEN MONT-SAINT-AIGNAN
Rue Francis-Poulenc
T : 02 35 76 38 65
76130 Mont-Saint-Aignan

Les Andelys (Château Gaillard)


Le
roi d’Angleterre, Richard Cœur de Lion, lança la construction de
Château Gaillard en 1096 sur une falaise de craie surplombant la vallée
de la Seine, une position censée être imprenable, pour empêcher toute
incursion par les navires français. Elle durera un an et, selon la
légende, Richard Cœur de Lion déclara en 1098 : "Qu'elle est
belle, ma fille d'un an ! Que voilà un château gaillard !".

Dès
1203, au début du siège, le gouverneur de la place fera évacuer les
habitants venus se réfugier au château dans les fossés et ainsi les
villageois se retrouveront une grande partie de l'hiver entre les
murailles du château et les armées françaises (un tableau de grande
dimension retraçant cet épisode du siège se trouve dans la salle
d'instance de la mairie des Andelys). Dès 1203, Philippe Auguste mènera
une campagne en règle contre le site de Château Gaillard.


Quand
le roi de France attaque, Richard a fait place à Jean sans terre. Ce
dernier a fait construire une chapelle dont les fenêtres donnent sur la
muraille sud. Une poignée de soldats français s'introduiront par là et
à la faveur d'un incendie actionneront le pont mobile de l'intérieur.
Les défenseurs devront refluer vers l'ultime abri: le Donjon, puis se
rendront. Ironie de l'histoire: les fiers mâchicoulis n’auront pas
servi.
http://office-tourisme.ville-andelys.fr


“Le village des Peintres”, aux portes de la Normandie.
On peut y voir :
- La maison et les superbes jardins du peintre Claude Monet,
qui s’y est installé en 1883 et y est mort en 1926. Elle est décorée
comme à l’époque, et les estampes japonaises qu’y avait accroché Monet
ornent toujours ses murs. Les jardins de ce peintre fou de fleurs sont
impressionnants, et on peut y voir évidemment son célèbre pont
japonais. Visite de l’atelier de Monnet...
84, rue Claude Monet à Giverny - Téléphone : 02 32 51 28 21
(Richard Emil Miller : Le bassin, non daté © Terra Foundation for the Arts)

Site internet
- On peut y voir aussi l'ancien Hôtel Baudy et sa roseraie, où se réunissaient les peintres
- L'église Sainte-Radegonde
L'église
de Giverny est d'origine romane. La nef a conservé une petite baie en
plein cintre de cette époque et le choeur une abside en hémicycle
voûtée en cul-de-four. Cette abside qui remontait au début du 12ème
siècle. Tout le reste de l'édifice a été construit au XVIème siècle.
- Un festival international de musique de chambre se déroule chaque année fin août-début septembre.
http://giverny.org/giverny.htm
- Tout près de Giverny, la très jolie ville de Vernon possède un musée qui renferme deux belles toiles de Monet. On peut également visiter dans cette ville le...
Château de Bizy
Construit
en 1740 par le Duc de Belle Isle, cet édifice est célèbre pour ses
écuries inspirées de Versailles, dévoile de magnifiques boiseries et
tapisseries du XVIIIème siècle. De nombreux objets, souvenirs de
l’époque Napoléonienne y sont exposés. Jets d’eau... Tél :
02.32.51.00.82


Département de l’Eure
Malgré les destructions de la Seconde Guerre mondiale, il subsiste quelques monuments du Moyen Âge, notamment :
- La cathédrale Notre-Dame,
de style gothique composite et plutôt tardif. L'édifice actuel présente
des styles architecturaux divers : gothique rayonnant, gothique
flamboyant et style Henri II.
Notre-Dame
d'Evreux est née d'une bâtisse déjà reconstruite, puis incendiée comme
la ville en 1194. La nef, rehaussée sur ses grandes arcades romanes par
Gauthier de Varinfoy, contraste avec le choeur gothique rayonnant,
accodé à partir de 1260. De remarquables vitraux rehaussent l' espace,
troué de lumière. Le transept, bâti après la réparation des sacs de la
Guerre de Cent Ans, offre en effet une tour-lanterne à la croisée. La
façade flamboyante du bras nord, conçue par Jehan Cossart, ponctue
magistralement au XVIe siècle à l'érection du volume transversal. La
Renaissance, tardivement introduite, laisse de précieuses clôtures de
chapelles et le portail ouest, logé sous la grande rose. La manière
française triomphe aux tours dissemblables qui l'encadrent.

- L'évêché,
qui abrite aujourd'hui les collections du musée d'Évreux. La salle
archéologique présente les découvertes de la région, de la préhistoire
à la période gallo-romaine. La statue en bronze de Jupiter Stator,
provenant du site de Gisacum, constitue l'une des plus belles pièces de
la collection. Plusieurs salles sont consacrées au Moyen Âge (mitre de
Jean de Marigny, anneau épiscopal de Jean de La Cour d'Aubergenville,
statues). On peut voir également plusieurs tapisseries d'Aubusson
(XVIIe siècle). Le premier étage rassemble des œuvres des XVIIe et
XVIIIe siècles ainsi qu'une belle série de montres anciennes. Le
deuxième étage est consacré à la peinture et la sculpture du
XIXe siècle (Flandrin, Boudin, Rodin, Gérôme).
- L'église Saint-Taurin possède la châsse de Saint-Taurin qui est un des chefs d'œuvre de l'orfèvrerie médiévale en France.
- Le théâtre d'Evreux de pur style italien qui fut construit en 1903 d'après les plans de l’architecte Léon Legendre.
- Le beffroi
Le
beffroi tel que nous le voyons aujourd'hui date de 1490. Il a été
construit grâce aux subsides du roi, c'est pourquoi la sculpture qui
orne le tympan représente deux anges soutenant les armes de France. Sa
cloche date de 1406 (photo ci-contre).
Hôtels à Evreux - www.ot-pays-evreux.fr


Copyrights : Page créée par www.voyage-webguides.com
Nous remercions Emma pour ses photos de Veules, Château Gaillard et Etretat.
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T : 02 32 33 06 07
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7 rue Saint-Sauveur
T : 02 32 33 43 40
27000 Evreux
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29 rue Saint-Thomas
T : 02 32 39 09 25
27000 Evreux
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Rte du Havre
T : 02 35 27 04 89
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