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La Seine

D’Etretat à Château Gaillard

(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de A. Bertereau)

Restaurants

Sélection des Guides


Le 16/9

contact@169.fr

30 rue Socrate

T : 02 35 70 63 33

76000 Rouen



Le 37

37 rue Saint-Etienne-de-Tonneliers

T : 02 35 70 56 65

76000 Rouen



Bandol

regisbandol@free.fr

27 rue Verte

T : 02 35 71 46 43

76000 Rouen



Le Bistrot d'Arthur

entrecote.vm@wanadoo.fr

27 rue Cauchoise

T : 02 35 70 34 09

76000 Rouen



Bistrot des Hallettes

bistrot-hallettes@wanadoo.fr

43 pl du Vieux Marché

T : 02 35 71 05 06

76000 Rouen



Le Bistrot du Chef... en Gare

media-restauration@wanadoo.fr

26 rue Verte

T : 02 35 71 41 15

76000 Rouen



L'Ecaille

marc.tellier3@wanadoo.fr

26 Rampe-Cauchoise

T : 02 35 70 95 52

76000 Rouen

www.lecaille.fr


Gill

gill@relaischateaux.com

9 quai de la Bourse

T : 02 35 71 16 14

76000 Rouen

www.gill.fr


Au Jardin de Chine

36 rue Percière

T : 02 35 89 72 07

76000 Rouen


Le Maharadja

15 rue Damiette

T : 02 35 71 48 35

76000 Rouen


Le P'tit Zinc

20 pl du Vieux-Marché

76000 Rouen

T : 02 35 89 39 69


Les P'tits Parapluies

46 rue du Bourg-l'Abbé

76000 Rouen

T : 02 35 88 55 26

www.lesptits-parapluies.com


Le Petit Cauchois

58 rue Cauchoise

76000 Rouen

T : 02 35 15 30 96


Le Réverbère

5 pl de la République

76000 Rouen

T : 02 35 07 03 14


Le Veau d'Or

3 rue Desseaux

76100 Rouen

T : 02 35 72 76 60


Le Wasabi

34 bis pl de l'Hôtel-de-Ville

76300 Sotteville-les-Rouen

T : 02 35 63 41 82

(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie

-  Les deux photos ci-dessus sont de A. Bertereau)

Boucles de la Seinehttp://voyage-webguides.com/fr3/Visiter_la_Seine_Normande_Etretat_Rouen_Chateau_Gaillard.html#Boucles
Etretat & la côtehttp://voyage-webguides.com/fr3/Visiter_la_Seine_Normande_Etretat_Rouen_Chateau_Gaillard.html#Etretat
Château Gaillardhttp://voyage-webguides.com/fr3/Visiter_la_Seine_Normande_Etretat_Rouen_Chateau_Gaillard.html#Gaillard
Rouenhttp://voyage-webguides.com/fr3/Visiter_la_Seine_Normande_Etretat_Rouen_Chateau_Gaillard.html#Rouen
Givernyhttp://voyage-webguides.com/fr3/Visiter_la_Seine_Normande_Etretat_Rouen_Chateau_Gaillard.html#Giverny

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Etretat

Ce petit port de pêche est devenu avec le temps une célèbre station balnéaire, popularisée par sa falaise blanche et son “aiguille”.

On voit cette aiguille, l’Arche (toutes les deux sur la photo à droite) et la Maneporte (photo avec la mouette)depuis la falaise, que l’érosion maritime a rongé, en laissant ses formes monumentales sur la falaise d’Aval, au sud du village. Au nord de la plage, la falaise d’Amont (peinture de Claude Monnet ci-dessous) est également très jolie. En haut, une chapelle a été érigée et placée sous le patronage de Notre-Dame de la Garde.

Encerclée par les falaises, la plage prend une dimension très conviviale. Très fréquentée l'été elle prend un air de fête, pour reprendre son côté mystérieux hors saison. La plage d'Étretat est aussi un spot de surf.


Le village

Il vaut aussi le détour.

Église Notre-Dame d'Étretat : située à l'écart du centre du bourg, l'église Notre-Dame d'Étretat est un petit édifice construit aux XIIe et XIIIe siècles, remanié au XIXe siècle et classée monument historique. Au-dessus de la croisée du transept s'élève une tour lanterne sur quatre piliers. Elle est éclairée par huit fenêtres à lancettes. L'élévation de la nef est traditionnelle du style normand, à deux niveaux.

La façade (sauf le tympan du XIXe siècle) ainsi que les six premières travées de la nef sont de style roman. Le reste de l'église a été complété plus tard, en style gothique.

La façade est caractéristique du style roman régional avec son mur "écran" surmonté d'un pignon qui cache le reste de l'édifice.

Des soldats du Commonwealth, morts pendant la Première Guerre mondiale), reposent dans une partie du cimetière autour de l'église. La nef est décorée de drapeaux qui rappellent la vocation maritime d'Étretat.



Les Halles d'Étretat

C'est une reconstitution de halles anciennes en bois. Elle abrite des commerces et des artisans qui font des magasins de petit objets


Le clos Lupin et Maurice Leblanc

Situé rue Guy-de-Maupassant, et à proximité de l'ancienne maison de ce dernier, le cabinet de travail de Maurice Leblanc, un ermitage à colombages, entouré d'un jardin à la française. L'écrivain devait y résider plus de vingt ans et le racheta en 1918. Il le baptisa Le Clos Lupin, en hommage à son héros, Arsène Lupin. Puis il fut réquisitionné par les nazis. Vendu en 1952 puis racheté par la petite-fille de
Maurice Leblanc en 1998. Le manoir a été transformé en musée.

www.arsene-lupin.com


Étretat dans la littérature

De nombreux écrivains comme Flaubert ou Maupassant y venaient souvent.

Maurice Leblanc : L'intrigue du roman L'Aiguille creuse, qui est un épisode d'Arsène Lupin, se déroule en partie à Étretat.

Georges Simenon : "Maigret et la vieille dame" se déroule essentiellement à Etretat, Yport et Fecamp.



Le château des Aygues

Résidence balnéaire des reines d'Espagne Marie-Christine et Isabelle II.

Ancienne propriété du prince Joseph Lubomirski, grand chambellan du tsar Nicolas Ier de Russie.

Construit selon les plans de l'architecte havrais Huchon au XIXe siècle.

Ouvert au public l'été.


www.etretat.com


Hôtels à Etretat




Veules-les-Roses

Au nord d’Etretat, il est renommé pour être un joli village traversé par le plus petit fleuve côtier de France, la Veules, au cours de 1 194,35 mètres. On pourra visiter, notamment, son chemin des Champs-Elysées, ses Cressonnières et l'église Saint-Martin (XVe, dont clocher du XIIIe) qui contient une belle statuaire. Le front de Mer a subi des destructions pendant le débarquement de Normandie, mais ses jolies falaises sont toujours là !

http://www.veules-les-roses.fr









CHATEAU D’ARQUES-LA-BATAILLE

6km avant Dieppe, le château d'Arques est une remarquable ruine du XIe siècle (qui devait ressembler au dessin à droite) qui fut plusieurs fois assiégée depuis Guillaume le Bâtard (1053) jusqu'à Henri IV (1584).

Le gigantesque fossé n'est pas un valon, il a bel et bien été creusé par des hommes dans la roche. Le donjon quadrangulaire est un jalon typique du début du XIIe siècle. Le bastion est de la fin du XVe. Sur le talus de contrescarpe courait un chemin de ronde, sans doute protégé par une palissade de bois. Déclassé sous Louis XIV (1708), il servit ensuite de carrière de pierre, d'où l'état. On n'en visite pour le moment que les extérieurs pour des raisons de sécurité.

SITE INTERNET - Office du tourisme  - Pont Jehan Ango à Dieppe - Tél : 02 32 14 40 60




Plusieurs routes touristiques du département de Seine-Maritime permettent de découvrir le patrimoine selon un thème comme par exemple la route des abbayes : de l'abbaye de Graville (au Havre), à celle de Saint-Ouen à Rouen, en passant par Montivilliers, l'abbaye de Gruchet-le-Valasse, l'abbaye de Saint-Wandrille, l'abbaye de Jumièges et de Saint-Martin-de-Boscherville.


Les Boucles de la Seine Normande - et leur Parc Naturel Régional (PNR)

La Seine, axe séculaire et majeur de circulation, a de tout temps représenté un enjeu stratégique pour les puissances politiques mais aussi religieuses. Les châteaux défensifs comme les abbayes ponctuent le cours du fleuve, les premiers, perchés sur des hauteurs avec pour mission de protéger et les secondes, en fond des vallées, d’aménager. La grandeur des vestiges d’abbayes comme Jumièges, Saint-Wandrille ou Saint Georges de Boscherville, témoigne de leur splendeur et de leur importance passée. La plupart des châteaux sont édifiés sur d’anciens sites fortifiés aux points stratégiques de la vallée et ont été reconstruits dans le style architectural alors en vogue : Renaissance à Etelan ou Classique à Yville. Enfin la Basse Seine comporte quelques églises spectaculaires comme celle de Caudebec-en-Caux, faite d’une véritable dentelle de pierre.


Le Parc Naturel Régional comprend 1 200 km de sentiers balisés en boucles thématiques, et 69 % du parc est accessible en vélo.

Situé entre Rouen et Le Havre, ce parc concerne 74 communes, et compte une grande diversité de milieux naturels et un riche patrimoine historique :

- marais : marais Vernier, réserve naturelle du Vallon du Vivier

- forêts : forêt domaniale de Brotonne, forêt domaniale du Trait-Maulévrier, forêt domaniale de Roumare

- abbayes : abbaye de Jumièges, abbaye de Saint-Wandrille, abbaye de Saint-Georges-de-Boscherville

- artisanat : four à pain (La Haye-de-Routot), Maison du lin (Routot), musée du sabotier (La Haye-de-Routot), le moulin de pierre (Hauville), apiculture.

- châteaux  : château d'Ételan à Saint-Maurice-d'Ételan, château d'Yville-sur-Seine, Trouville-sur-Arques.


Renseignements : Maison du Parc  à Notre-Dame de Bliquetuit  - Tel : 02 35 37 23 16

www.pnr-seine-normande.com



(Photo : Bernard Acloque - CMN))

LES ABBAYES : Jumièges

Elle fut fondée par saint Philibert, fils d'un comte franc de Gascogne vers 6541 sur un domaine du fisc royal.

Le 24 mai 841, le monastère est brûlé par les Vikings. Devant la menace scandinave, les moines s'exilent et abandonnent l'abbaye dix ans au milieu du IXe siècle.

Sous l'impulsion de Guillaume Ier de Normandie, l'abbaye est restaurée par des moines venant de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers : vers 934, les bâtiments sont sommairement restaurés pour accueillir 12 religieux.

L'abbé Robert Champart fait reconstruire le monastère (1040–1052). Le 1er juillet 1067, l'archevêque de Rouen, le bienheureux Maurille, consacre solennellement la grande église abbatiale de Notre-Dame de Jumièges, en présence du duc de Normandie Guillaume le Conquérant.

Le chœur de l'église est reconstruit vers 1267–1270.

Le 8 mai 1562, les Protestants partent de Caudebec pour Jumièges où ils trouvent le monastère désert. Ils y pénètrent et mettent tout au pillage. Les autels sont renversés, les vases sacrés volés, les images brisées, les saintes reliques jetées au feu. Châsses, ornements, linge, argenterie, meubles, tout est détruit ou emporté. Le plomb dont l'église et le cloître étaient couverts, l'étain, le cuivre, les provisions en nature, vin, blé, bestiaux, tout, jusqu'aux livres de la riche et magnifique bibliothèque et aux archives du chartrier devient la proie de ces pillards.

Le 28 juillet 1563, le roi Charles IX se rendit à Jumièges et constata de ses yeux l'étendue du désastre. Il permit aux religieux de vendre leurs terres pour pourvoir à leurs premiers besoins. C'est ainsi qu'ils aliénèrent la seigneurie de Norville et la cédèrent à Charles de Cossé, comte de Brissac, seigneur d'Etelan, pour 10 220 livres. Dix-sept religieux seulement retournèrent alors à Jumièges et remirent un peu d'ordre dans la pauvre abbaye dévastée.

En 1802, le nouveau propriétaire de Jumièges fait exploser le chœur. L'église connaît un lent démembrement et sert de carrière de pierres jusqu'en 1824. Les fresques ont été effacées avec l'action des éléments.

L’abbaye romane mesurait 88 mètres de longueur et sa nef atteignait 25 mètres composés de trois étages. Une tour-lanterne à deux étages illuminait la croisée du transept. À l'ouest, le massif se situe en saillie et se trouve encadré de deux tours à peu près symétriques de 46 mètres de hauteur, en retrait.

De magnifiques sons et lumières sont souvent organisés.

Page Internet

(Photo : Bibliothèque Nationale de France)


LES ABBAYES : SAINT-WANDRILLE

A 16km au Nord de Jumièges l'ancienne abbaye de Fontenelle fut fondée par Wandrille en 648, et a connu une longue histoire avec trois grandes périodes de destructions : celle de l'invasion des Vikings, puis celle des Huguenots, et enfin la Révolution française. C'est aujourd'hui une abbaye de moines bénédictins dépendant de la congrégation de Solesmes (qui accueille des hôtes pour des "temps spirituels"). Chaque matin, la messe en grégorien ne laisse pas insensible.

En 1969, les bénédictins ont fait venir d'un village voisin une grange dîmière du XIIIème siècle pour en faire leur église et ainsi perpétuer la tradition bénédictine dans la région.

Un Pélican (symbole chrétien peu connu, mais qui est, par exemple, également le symbole de la Louisiane) surmonte la porte  de l'abbaye qui date du XVème siècle. La porte de Jarente est un imposant portail du XVIIIème siècle donnant sur la cour d'honneur. Le cloître est du XIVème siècle, l'une de ses galeries renferme un baldaquin en pierre abritant la statue vénérée de Notre-Dame-de-Fontenelle.

La charpente de l'église est admirable, et la belle chapelle du Saint-Sacrement est à colombages.

- Site de l'abbaye : www.st-wandrille.com - 02.35.96.23.11

- La ville : www.saint-wandrille-rancon.fr


(Photo Rémi Hondier - Association touristique

de l'abbaye romane Saint-Georges de Boscherville)

LES ABBAYES : SAINT-GEORGES-DE-BOSCHERVILLE

L'abbaye fut construite du XIIe et XIIIe siècle sur le site d'un ancien temple païen, à quelques kilomètres à l’ouest de Rouen. Des fouilles archéologiques entreprises en 1981 ont révélé la présence d'un fanum gaulois de la fin du Ier siècle av. J.-C. et une chapelle funéraire chrétienne du viie siècle.

L'abbaye fondée par Raoul de Tancarville, chambellan du duc de Normandie, comportait une chapelle et une collégiale.

En 1113, des moines bénédictins viennent de l'abbaye de Saint-Évroult (Orne) pour remplacer les chanoines.

En 1235, la voûte de la nef en charpente est remplacée par une voûte gothique en pierre.

Pendant les Guerres de religion, l'abbaye est saccagée trois fois par les huguenots : en 1562, en 1570 (salle capitulaire) et en 1590 (logis de l'abbé).

En 1659, l'abbaye est réformée par les Mauristes.

Sous la Révolution, la municipalité de Saint-Martin-de-Boscherville décide d'utiliser l'église abbatiale Saint-Georges pour la pratique du culte, l'église Saint-Martin étant jugée trop petite et excentrée.

Lors de fouilles, fut retrouvée une magnifique crosse d'abbé en laiton gravé et poinçonné, datant du début du XIIIe siècle.

Église abbatiale (XIIe siècle) avec tour-lanterne et orgue (1627)

Salle capitulaire (XIIe siècle) avec chapiteaux historiés. Propriété du département de Seine-Maritime.

Il subsiste une partie des bâtiments monastiques édifiés par les moines mauristes (XVIIe siècle).

Le cloître a entièrement disparu.

Les jardins à la française du XVIIe siècle ont été redessinés récemment à partir des plans anciens. Ils se composent d'un potager, d'un verger et de parterres de plantes aromatiques et médicinales, qui donnent un point de vue d'ensemble sur l'abbaye et une vue panoramique sur la vallée de la Seine.


- D’incroyables vues intérieures à 360 degrés sur ce site internet : ici et ici.

- Association Touristique de l'Abbaye Romane : 12 route de l'Abbaye - 76840 Saint Martin de Boscherville.

Tél : 00 33 (0)2 35 32 10 82 - www.abbaye-saint-georges.com


(Crédit photos : Alain BOUDIER, propriétaire du monument)

LES CHÂTEAUX : étElan

rive droite de la Seine, entre les ponts de Brotonne et de Tancarville, dominant la dernière boucle du fleuve, le château d’Ételan avec son parc de plus de 20ha jouit d’un site exceptionnel.

La chronique ou la légende nous apprend que les personnages suivants ont séjournés ou sont passés à Ételan : Louis XI (6 juin-13 juillet 1475), François Ier (durant la construction du Hâvre-de-Grâce), Catherine de Médicis et Charles IX en compagnie des futurs Henri III, Henri IV, de Marguerite de Navarre et Michel de L'Hospital (août 1563). Voltaire (1723-1724).


Le château d’Ételan a été bâti à partir de 1494 par Louis Picard sur l’emplacement d’un château fort, rasé sur les ordres de Louis XI. Il ne reste de la construction médiévale qu’une cave, un mur d’enceinte et la maison des gardes datée de 1350. De style gothique flamboyant, l’édifice est contemporain du Palais de Justice et de l'hôtel de Bourgtheroulde de Rouen, ainsi que du vieux château de Clères. Il est composé de deux corps de logis à appareillage de pierres et de briques alternées reliés entre eux par une galerie d’escalier en pierre datant de la première Renaissance.


Partie intégrante du bâtiment principal, la chapelle du château, dédiée à Sainte Madeleine, en est le joyau. L'abbé Cochet la comparait à celle du château de Blois ou d’Amboise. En effet, c’est un lieu unique où sont réunis des vitraux, des fresques et des statues polychromes de ce qui fut la première Renaissance normande et dont les initiateurs furent les célèbres cardinaux d’Amboise.

Château d'Ételan (près de Villequier) - Tél. : 02 35 39 91 27  - Page Internet




LES CHÂTEAUX : TANCARVILLE

Perché sur une falaise dominant la Seine, le Château de Tancarville date du XIe siècle. Raoul, chambellan du duc de Normandie, fait construire des murailles et la vieille tour. Au XIIe siècle est construite la tour carrée dont les murs font 1,65 mètre d'épaisseur. En 1468 est édifiée une salle de réception.

En 1709, un château neuf est construit en pierres de taille par le comte d'Évreux. Après 1789, le château est pillé et en partie incendié.

Le château appartient aujourd'hui à la société bordelaise SAQQARA, qui propose d'y aménager des appartements de luxe. En attendant d'être réhabilité, il reste fermé au public.

Maurice Leblanc, auteur des Arsène Lupin, a écrit Le Bouchon de cristal dans la tour de l'Aigle qui date du XVe siècle.


LES CHÂTEAUX : Yville

Ce beau château XVIIIe est privé et ne se visite que sur internet : www.yville.org


CAUDEBEC-EN-CAUX

Une belle ville d'escale et de villégiature. A voir :

- Église Notre-Dame (XVe et XVIe siècles), de style gothique flamboyant. Le roi Henri IV a dit qu'elle était l'une des plus belles églises de France : « C'est la plus belle chapelle de mon royaume ». En effet, cette magnifique église ne comporte pas de transept et qui justifie ce nom de chapelle. Tout le pourtour de la balustrade du toit est formé d'un passage du Magnificat, en lettres gothiques sculptées. Son portail ouest est finement sculpté, ainsi que son clocher. À l'intérieur, les vitraux du XVIe siècle et l'orgue Renaissance font la renommée de l'édifice.

- Les tours d'Harfleur et des Fascines (fortifications médiévales)

- Maison des Templiers (XIIe et XIIIe siècles) : Le nom attribué à cette bâtisse (témoin de l'architecture civile du XIII°) reste un mystère puisque la présence de Templiers à Caudebec n'a jamais pu être formellement prouvée. Elle a été acquise en 1911 par les Amis du Vieux Caudebec, qui l'ont restauré après les bombardements de la seconde guerre mondiale et y ont installé un musée d'histoire locale. Un véritable cabinet de curiosité qui abrite des poteries celtes et gallo-romaines, du mobilier normand, des poteries du Caudebec médiéval et une collection de gravures représentant le Vieux Caudebec ! C'est l'une des rares maisons normandes de cette époque du Moyen Âge.

Maison des Templiers, rue Thomas Bazin - Tél : 02 35 96 95 91(photo ci-dessous).

- Ancienne prison du XIVe siècle

- Hôtel du Bailli

- Hôtel de ville fin XVIIIe siècle / début du XIXe siècle

- Joli musée de la marine de Seine, sur l'histoire de la navigation fluviale. Au cours de ses 13 salles, ce musée nous remémore l'ancien village de pêcheurs que fut Caudebec-en-Caux à travers l'histoire du fleuve, la vie de ses marins, les traditions, des bâteaux exposés, et sans oublier un film consacré au Mascaret de la Seine. Diverses conférences et expositions sont organisées toute l'année.

Avenue Winston Churchill - 02 35 95 90 13

- "Les Capucins", ancien monastère de l'ordre des Capucins - Propriété privée - XVIIe siècle

En 1630, Louis XIII concède aux capucins une « carrière délaissée pleine de vidange où il ne croissait rien », hors de la ville au pied du Mont Calidu. La chapelle Saint-Louis, fondée par le duc de Longueville, est consacrée en 1668 par l'évêque de Finibor (Irlande). Le couvent est désaffecté à la Révolution mais les bâtiments sont conservés. Lamy, propriétaire dans la première moitié du XIXe siècle y reconstitue une cellule de capucin avec tout son mobilier. La chapelle est détruite en 1861, le cloître signalé en partie détruit en 1881. Les bâtiments sont transformés en château de style néorenaissance.

- Très beau panorama au pont de Brotonne.

- A l'extérieur on notera le Musée Victor Hugo à Villequier: Dans la belle demeure bourgeoise du XIXe, ancienne propriété de la famille Vacquerie, située au bord de la Seine, le musée, lieu émouvant évoque la vie littéraire de Victor Hugo, les souvenirs liés à Léopoldine, sa fille, qui se noya en 1843. Tél: 02.35.56.91.86.


www.caudebec-en-caux.com

www.tourismecauxseine.com


Rouen

"La ville aux cent Clocher" est la principale cité de haute Normandie, dans une courbe vallonnée de la Seine.

HISTOIRE DE ROUEN

La ville existe depuis l'époque romaine. Facile à attaquer par la Seine pour les vikings, la ville connut plusieurs mises à sac et incendies durant le IXe siècle, avant de devenir duché de Normandie, donné au viking Rollon par le roi de France Charles III en 843. Tout en devenant un important marché d'esclaves, la ville commercera beaucoup avec Paris.

Les ducs de Normandie résidèrent souvent à Caen, et le coeur de Richard II d'Angleterre est toujours dans la cathédrale.

Le roi de France Philippe Auguste prend la ville le 16 avril 1203 et rattache la Normandie au royaume de France l’année suivante. Il maintient les privilèges communaux, mais fait détruire l’ancien château ducal et construit une nouvelle fortification pour surveiller la ville. Celle-ci s'élève sur l’ancien site de l’amphithéâtre gallo-romain et prendra le nom de château Bouvreuil. Détruit à la fin du XVe siècle il sert ensuite de carrière, sauf la célèbre tour Jeanne d’Arc restaurée par Viollet Le Duc et qui subsiste encore aujourd’hui.
Cette tour est en réalité le donjon du château construit par Philippe Auguste. Malgré son nom, elle ne fut pas le lieu d’emprisonnement de Jeanne d'Arc en 1431 même s'il semble que cette dernière y fit un passage (de la tour où fut emprisonnée la Pucelle d'Orléans, il ne reste qu'une ruine aujourd'hui visible dans l'arrière-cour d'une propriété privée située rue Jeanne d'Arc).

Le 19 janvier 1419, durant la guerre de Cent Ans, le roi Henri V d'Angleterre prend la ville de Rouen et rattache la Normandie à la couronne britannique.

C’est dans ce contexte que Jeanne d'Arc y fut vendue aux Anglais, puis jugée et brûlée le 30 mai 1431 après une parodie de procès où se comportement et ses réponses incroyables pour une jeune fille de cette époque (et encore maintenant !) fera d'elle la grande sainte de France, et un symbole à la fois de résistance et d'héroïsme qui marquera bien plus que l'histoire de France.

Les Français reprirent la ville en 1449.

La guerre de Cent Ans terminée, les grands chantiers reprennent dans la capitale normande. Au début de la Renaissance, Rouen est la ville la plus peuplée du royaume après Paris. On achève les églises dans le style flamboyant.

Pendant la guerre de 1870, Rouen sera occupée par l’armée prussienne. Elle le sera également au cours de la Seconde Guerre mondiale jusqu'au 15 août 1944. Pendant ce conflit, elle subira de violents bombardements visant notamment les ponts sur la Seine. La cathédrale et le Palais de justice furent touchés, en particulier lors de la semaine rouge, du 30 mai au 5 juin 1944, pendant laquelle le quartier de la cathédrale était en proie aux flammes.

(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de B. Voisin)

A visiter : 

(Ne pas rater le Gros-Horloge, le parlement de Normandie et la cathédrale)


La cathédrale Notre-Dame

D'architecture gothique, elle inspira particulièrement le peintre Claude Monet. Elle possède, à la croisée du transept, une « tour-lanterne » surmontée d’une flèche en fonte qui culmine à 151 mètres de hauteur (la plus haute de France). La façade occidentale est encadrée de deux tours, la tour Saint-Romain et la Tour de Beurre édifiée avec l’argent des indulgences de carême : celle-ci est un
chef-d’œuvre du gothique flamboyant. Toute l’histoire du vitrail du XIIIe siècle à nos jours peut se lire à l'intérieur de l’église. Dans le chœur se trouvent quelques sépultures des anciens ducs de Normandie comme celle de Rollon, le fondateur du duché, et celle de Richard Cœur de Lion, qui aimait tant la ville et fit déposer son cœur dans la cathédrale après sa mort. Claude Monet l’a immortalisée dans la série des « Cathédrales ».


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de B. Voisin)


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de A. Bertereau)


L'abbatiale Saint-Ouen

Elle est de style gothique rayonnant. Anciennement « abbaye de Saint-Ouen », elle fut l’un des monastères bénédictins les plus puissants de Normandie. Les travaux commencés en 1318 ont été ralentis par la guerre de Cent Ans et furent achevés au XVe siècle. Après la Révolution, la municipalité s'installe dans l'ancien dortoir des moines. L'abbatiale qui mesure 137 mètres de long sous 33 mètres de voûtes, jouxte l’actuel Hôtel de ville. Elle abrite les magnifiques grandes orgues du facteur romantique Aristide Cavaillé-Coll.




  1. L'église Saint-Maclou

  2. Un joyau de l’art gothique flamboyant construit entre 1437 et 1517. Elle possède un portail à cinq porches ornés de magnifiques portes en bois sculptées datant de la Renaissance.






(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de B. Voisin)

l’aître Saint-Maclou

Tout proche, est un lieu étrange et exceptionnel. Son histoire remonte à la Grande Peste noire de 1348 qui tua une grande partie de la population. L'aître servit d’ossuaire.

Aujourd’hui, l’ensemble abrite l’École régionale des Beaux-Arts et le service du Patrimoine.


Dans une vitrine près de la porte, on a placé un squelette de chat découvert dans un mur. Sans doute s’agissait-il d’un chat noir – le diable lui-même- enfermé vivant dans la maçonnerie pour éloigner le mauvais sort.


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de F. Carnucci)


Le palais de Justice

Une des plus importantes réalisations de l’architecture gothique civile de la fin du Moyen Âge. L’édifice abritait auparavant le parlement de Normandie. Il serait l’œuvre de Rouland Le Roux. Il fut ravagé en 1944 et est actuellement en cours de restauration.


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photos de F. Carnucci)


La Maison sublime

II s’agit du plus ancien Monument juif d'Europe. C'est la seule Yeshiva (école de la Torah) médiévale au monde qui ait été conservée. Elle se trouve sous la cour d'honneur du palais de Justice.


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photos de B. Voisin)

Le Gros Horloge

Une horloge astronomique du XIVe siècle, située dans une construction qui enjambe la rue du Gros Horloge et intègre un beffroi et une arche Renaissance. Il est devenu l'un des principaux symboles de la ville. Sur le double écran, l'aiguille unique pointe l’heure. Il apparaît aussi un « semainier » et les phases de la lune sont indiquées dans l'œil-de-bœuf supérieur. L’agneau pascal, représenté au centre de l'arcade, symbolise les armes de la ville. À voir aussi, sur la face droite du Gros Horloge, des anges gravés sur la pierre, dont un qui est à l’envers, signe de mécontentement des ouvriers lors de la construction de l’horloge.

A l’intérieur, le nouveau parcours de visite dévoile l’envers du décor de ce monument exceptionnel dédié au temps. Dans le pavillon vous accèderez à la salle des cadrans et aux anciens appartements du gouverneur de l’horloge et dans le beffroi vous découvrirez le mécanisme du XIVe siècle, les premières cloches municipales mais aussi un panorama unique sur la ville.

Ouvert tous les jours sauf le lundi.


  1. L’Hôtel de Bourgtheroulde

  2. Un magnifique hôtel particulier qui présente les influences conjointes du gothique flamboyant et de la Renaissance. Il fut bâti dans la première moitié du XVIe siècle par Guillaume Le Roux, conseiller de l’Échiquier de Normandie et seigneur de Bourgtheroulde. Il a été vendu en décembre 2006 pour devenir courant 2008 le premier grand hôtel de luxe de la ville.


  1. Le Bureau des Finances

  2. Il fut construit de 1509 à 1540 à la demande du cardinal Georges d'Amboise est le plus ancien monument Renaissance subsistant à Rouen. Il a eu la chance de ne pas trop souffrir des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, contrairement à de nombreux autres bâtiments. Cet édifice est occupé depuis 1959 par l’office de tourisme de Rouen.

(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie

-  photo de M.L Lenoir)


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo du CRT Normandie)


La place du Vieux Marché

Elle fut le théâtre, en pleine guerre de Cent Ans, du bûcher de Jeanne d’Arc, brûlée vive le 30 mai 1431. Une grande croix a été élevée à l’endroit du bûcher. Au milieu de la place, les vestiges de l’église Saint-Sauveur ont été dégagés.


L’église Sainte-Jeanne d’Arc

Elevée sur le lieu même du martyre, cette église moderne, édifiée par Louis Arretche en 1979, a une triple vocation : c’est à la fois une église pour honorer sainte Jeanne d’Arc, un mémorial civil pour commémorer l’héroïne et un lieu de conservation des vitraux de l'ancienne église Saint-Vincent, détruite en 1944.


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de B. Voisin)

Le Donjon ou Tour Jeanne d'Arc

Elle faisait partie du château construit en 1204 par Philippe Auguste. C’est dans ce château que Jeanne d’Arc fut emprisonnée et que se déroula son procès (voir photo).



L’ancienne église Saint-Laurent

De style gothique flamboyant, sa tour est particulièrement remarquable. Vendue à la Révolution, elle a été réaménagée et est aujourd'hui le musée du Secq des Tournelles, abritant une importante collection de ferronnerie.



L’église Saint-Patrice

Construite pendant la Renaissance, elle est connue pour ses vitraux exceptionnels, caractéristiques de l’époque.



(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de B. Voisin)


La vieille ville 

La ville est également remarquable pour la diversité et la richesse de son tissu urbain : on y trouve des maisons appartenant à des époques variées, depuis le XIVe siècle jusqu'à l'époque contemporaine. Rouen est ainsi une des villes les plus hétérogènes de France du point de vue architectural : hétérogénéité des époques donc, mais aussi des matériaux (les pans de bois, mais aussi la pierre, ou le béton pour les immeubles de la reconstruction), des formes ou des couleurs. À l'opposé de certaines villes classiques comme Bordeaux ou Nancy, Rouen incarna d'ailleurs le modèle de la ville romantique, célébré par Victor Hugo dans un célèbre poème (in Les Feuilles d’automne). Cette variété aurait pu être mise à mal par les importantes destructions de la Seconde Guerre mondiale, qui entraînèrent la disparition de quartiers qui étaient parmi les plus appréciés des touristes avant-guerre. Dans l'ensemble, la reconstruction respecte pourtant les particularités de la vieille ville et, sans recourir au pastiche, tente de proposer une certaine irrégularité des tracés et des formes.

Aujourd'hui la ville conserve près de 2000 maisons à pan de bois dont un millier ont déjà été restaurées : les rues du Gros-Horloge, Saint-Romain, Damiette ou Eau-de-Robec sont de ce point de vue tout à fait remarquables. Moins restaurés mais aussi moins fréquentés par les touristes, les quartiers Saint-Vivien ou Beauvoisine méritent également le détour.


Les musées : 

Le musée des

Beaux-Arts de Rouen

Il rassemble un ensemble exceptionnel de peintures, dessins et sculptures auquel s’ajoutent quelques meubles et objets d’art. Les toiles du Caravage, de Velázquez, Delacroix, Géricault, Modigliani et, bien sûr, Monet et Sisley sont les plus célèbres.

Site Internet - Tél : 02 35 71 28 40
Esplanade Marcel Duchamp
www.rouen-musees.com 

(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie

-  photo de gauche : B. Voisin - Photo de droite : Catherine Lancien)



Le muséum d'histoire naturelle

Fondé par Pouchet en 1828, ce musée est, de par la richesse et la diversité de ses collections, le deuxième plus important muséum d'histoire naturelle de France après celui de Paris.

Muséum d'histoire naturelle
198 rue Beauvoisine
Tél : 02 35 71 41 50 

http://www.rouen-musees.com/



(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie

-  photo de B. Eliot & S. Rioland)




Le musée des antiquités

Il retrace l’archéologie gallo-romaine et mérovingienne et possède une collection d’objets d’art, de vitraux et d’éléments du Moyen Âge et de la Renaissance et des collections égyptiennes et grecques.

198, rue Beauvoisine
Tél : 02 35 98 55 10 www.seinemaritime.net 




(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie)


Le musée Flaubert

et d’histoire de la médecine

On y trouve la chambre natale de Gustave Flaubert. On peut y découvrir des souvenirs du personnage, des céramiques pharmaceutiques, des instruments chirurgicaux, documents sur la naissance et sur la petite enfance, du mobilier hospitalier, des statues de saints guérisseurs. Il y aussi un jardin de plantes médicinales.

Musée Flaubert et d'Histoire de la Médecine
51 rue de Lecat
Tél : 02 35 15 59 95
www.trouveur.chu-rouen.fr/museeflaubert/index.htm


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo du Musée Flaubert)



Le musée national de l'Éducation

Il retrace l’histoire de l’enfant et de son éducation depuis le XVIe siècle illustrée à travers un choix de peintures et de gravures, de cahiers d’élèves, de livres pour enfants, de mobilier scolaire et de matériel pédagogique.
185 rue Eau de Robec, Rouen
Tél : 02 35 70 09 47
Web : www.inrp.fr/musee 




(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de B. Voisin)


Le musée de la céramique

Il possède une importante collection de faïences qui est axée sur l’évolution de la production rouennaise et de nombreux autres exemples.

1, rue Faucon, Rouen
Tél : 02 35 07 31 74
Web : www.rouen-musees.com 



(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de B. Voisin)




Le musée Le Secq des Tournelles

Il dispose d’une collection unique au monde de ferronnerie regroupant éléments d’architecture, enseignes, serrures, heurtoirs, outils, bijoux, objets de couture et de costume.

Musée Le Secq des Tournelles
2, rue Jacques Villon, Rouen
Tél : 02 35 88 42 92
Web : www.rouen-musees.com




(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de B. Voisin)



Le musée Jeanne d'Arc

Il présente des scènes de statues de cire sur l'histoire de Jeanne d’Arc, des fac-similés de manuscrits, des affiches et de l’imagerie populaire rappelant la vie et le passage de la pucelle à Rouen.

www.jeanne-darc.com

33 place du Vieux Marché

Tél : 02 35 88 02 70


(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie

-  photo de M.L Lenoir)




Le musée Pierre Corneille

Installé dans la maison natale du poète, il contient des dessins, des gravures relatifs à sa vie et les premières éditions de ses œuvres.

Musée Pierre Corneille - Maison natale
4, rue de la Pie, Rouen
Tél : 02 35 71 63 92 






(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie

-  La photos ci-dessus est de la Bibliothèque de Rouen)



Le musée maritime, fluvial et portuaire

Il retrace l’histoire du port de Rouen, les métiers du port, les grands voiliers rouennais, la marine marchande, la batellerie, la construction navale, la chasse à la baleine et les expéditions polaires de Charcot.

www.musee-maritime-rouen.asso.fr

Espace des marégraphes

Quai Emile Duchemin - Hangar 13 

tel : 02 32 10 15 51



(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie -  photo de B. Voisin)


Le Musée du Gros-Horloge

Il retrace l’histoire de l'horlogerie en France et notamment celle du Gros-Horloge de Rouen. Les mécanismes du Gros-Horloge de 1389 et de Saint Vivien du XVIe siècle y sont exposés.

Rue du Gros-Horloge à Rouen

(Photothèque de l’Office de Tourisme de Rouen, Normandie

-  photo de B. Voisin)


Ils sont nés à Rouen :

- Pierre Corneille, écrivain, né le 6 juin 1606.

- René Robert Cavelier de La Salle, découvreur de la Louisiane, né le 21 novembre 1643.

- Théodore Géricault, peintre (Le Radeau de la Méduse, né le 26 septembre 1791.

- Gustave Flaubert, écrivain, né le 12 décembre 1821



GRANDS RENDEZ-VOUS :

- “L’Armada” un rendez-vous de grand voiliers sur le Port tous les 4 ou 5 ans (voir photo ci-dessus).

- Fêtes Jeanne d’Arc : chaque mois de juin, entre hommage officiel et fête populaire (photos de droite).

- Fête du Ventre (et de la gastronomie normande) : chaque année durant un week-end d’octobre (photo en dessous).


SPECIALITES :

- Les faïences, qui ont par ailleurs un joli musée (voir plus haut).

- Spécialités culinaires : la terrine de canard, la sole normande, le caneton rouennais à la presse, le pied de mouton rouennais, le soufflé normand, ses fromages, la tarte aux pommes, son cidre, ses chocolats...


Sortir à RouenCliquez ici

Hôtels à Rouen

www.rouen.aeroport.fr/

www.rouentourisme.com


GOLF DE ROUEN LA FORET VERTE

foret.verte@free.fr

T : 02 35 33 62 94

76710 Bosc-Guérard-Saint-Adrien

www.golf-en-normandie.com


GOLF DE ROUEN MONT-SAINT-AIGNAN

golfrouen.msa@wanadoo.fr

Rue Francis-Poulenc

T : 02 35 76 38 65

76130 Mont-Saint-Aignan




Les Andelys (Château Gaillard)



A 40 km de Rouen, dans les boucles de la Seine, se dressent les ruines de la majestueuse forteresse de Chateau Gaillard, au-dessus de la ville des Andelys.

Le roi d’Angleterre, Richard Cœur de Lion, lança la construction de Château Gaillard en 1096 sur une falaise de craie surplombant la vallée de la Seine, une position censée être imprenable, pour empêcher toute incursion par les navires français. Elle durera un an et, selon la légende, Richard Cœur de Lion déclara en 1098 : "Qu'elle est belle, ma fille d'un an ! Que voilà un château gaillard !".

Le Château à proprement parler est précédé d'une barbacane triangulaire cernée d'imposants fossés - 20m en largeur, plus de 10m en profondeur - creusés dans la craie. Cet ouvrage protège l'entrée unique. Château Gaillard est tout en longueur car il colle à la falaise. Un mur rideau descend jusqu'à la ville fortifée du Petit Andely. L'enceinte du donjon est l'élément le plus original du château. Au sommet, des mâchicoulis ont été aménagés pour défendre les pieds des murailles. La tour dans laquelle on entre par le premier étage forme un bec orienté vers le plateau, afin de dévier les projectiles des machines de guerre.

Dès 1203, au début du siège, le gouverneur de la place fera évacuer les habitants venus se réfugier au château dans les fossés et ainsi les villageois se retrouveront une grande partie de l'hiver entre les murailles du château et les armées françaises (un tableau de grande dimension retraçant cet épisode du siège se trouve dans la salle d'instance de la mairie des Andelys). Dès 1203, Philippe Auguste mènera une campagne en règle contre le site de Château Gaillard.

Pour prendre la barbacane, les mineurs descendront dans le fossé et creuseront une galerie sous la tour maîtresse. Cette mine sera étayée par des troncs que l'on incendiera. Ses fondations sapées, la tour s'écroulera et les défenseurs se replieront par un pont mobile derrière l'enceinte de la basse cour.

Quand le roi de France attaque, Richard a fait place à Jean sans terre. Ce dernier a fait construire une chapelle dont les fenêtres donnent sur la muraille sud. Une poignée de soldats français s'introduiront par là et à la faveur d'un incendie actionneront le pont mobile de l'intérieur. Les défenseurs devront refluer vers l'ultime abri: le Donjon, puis se rendront. Ironie de l'histoire: les fiers mâchicoulis n’auront pas servi.

http://office-tourisme.ville-andelys.fr




Giverny

“Le village des Peintres”, aux portes de la Normandie.


On peut y voir :

- La maison et les superbes jardins du peintre Claude Monet, qui s’y est installé en 1883 et y est mort en 1926. Elle est décorée comme à l’époque, et les estampes japonaises qu’y avait accroché Monet ornent toujours ses murs. Les jardins de ce peintre fou de fleurs sont impressionnants, et on peut y voir évidemment son célèbre pont japonais. Visite de l’atelier de Monnet...

84, rue Claude Monet à Giverny - Téléphone : 02 32 51 28 21

www.fondation-monet.com


(Richard Emil Miller : Le bassin, non daté © Terra Foundation for the Arts)

- Le musée d'art américain fut inauguré en 1996 par Hillary Clinton. Il présente les oeuvres originales de peintres impressionnistes américains influencés par leur expérience académique en France et plus particulièrement à Giverny par le chef de file de l'impressionnisme Claude Monet.

Site internet


- On peut y voir aussi l'ancien Hôtel Baudy et sa roseraie, où se réunissaient les peintres


- L'église Sainte-Radegonde

L'église de Giverny est d'origine romane. La nef a conservé une petite baie en plein cintre de cette époque et le choeur une abside en hémicycle voûtée en cul-de-four. Cette abside qui remontait au début du 12ème siècle. Tout le reste de l'édifice a été construit au XVIème siècle.


- Un festival international de musique de chambre se déroule chaque année fin août-début septembre.

www.giverny.fr

http://giverny.org/giverny.htm

www.cape-tourisme.fr


- Tout près de Giverny, la très jolie ville de Vernon possède un musée qui renferme deux belles toiles de Monet. On peut également visiter dans cette ville le...


Château de Bizy

Construit en 1740 par le Duc de Belle Isle, cet édifice est célèbre pour ses écuries inspirées de Versailles, dévoile de magnifiques boiseries et tapisseries du XVIIIème siècle. De nombreux objets, souvenirs de l’époque Napoléonienne y sont exposés. Jets d’eau... Tél : 02.32.51.00.82

http://www.vernon27.fr/musee




EVREUX

Département de l’Eure

Malgré les destructions de la Seconde Guerre mondiale, il subsiste quelques monuments du Moyen Âge, notamment :


- La cathédrale Notre-Dame, de style gothique composite et plutôt tardif. L'édifice actuel présente des styles architecturaux divers : gothique rayonnant, gothique flamboyant et style Henri II.

Notre-Dame d'Evreux est née d'une bâtisse déjà reconstruite, puis incendiée comme la ville en 1194. La nef, rehaussée sur ses grandes arcades romanes par Gauthier de Varinfoy, contraste avec le choeur gothique rayonnant, accodé à partir de 1260. De remarquables vitraux rehaussent l' espace, troué de lumière. Le transept, bâti après la réparation des sacs de la Guerre de Cent Ans, offre en effet une tour-lanterne à la croisée. La façade flamboyante du bras nord, conçue par Jehan Cossart, ponctue magistralement au XVIe siècle à l'érection du volume transversal. La Renaissance, tardivement introduite, laisse de précieuses clôtures de chapelles et le portail ouest, logé sous la grande rose. La manière française triomphe aux tours dissemblables qui l'encadrent.

Elle est longue de 109 m, sa nef est haute de 22m et large de 25. Le choeur est large de 24m, et ses voûtes
sont hautes de 24m (photo ci-dessus).


- L'évêché, qui abrite aujourd'hui les collections du musée d'Évreux. La salle archéologique présente les découvertes de la région, de la préhistoire à la période gallo-romaine. La statue en bronze de Jupiter Stator, provenant du site de Gisacum, constitue l'une des plus belles pièces de la collection. Plusieurs salles sont consacrées au Moyen Âge (mitre de Jean de Marigny, anneau épiscopal de Jean de La Cour d'Aubergenville, statues). On peut voir également plusieurs tapisseries d'Aubusson (XVIIe siècle). Le premier étage rassemble des œuvres des XVIIe et XVIIIe siècles ainsi qu'une belle série de montres anciennes. Le deuxième étage est consacré à la peinture et la sculpture du XIXe siècle (Flandrin, Boudin, Rodin, Gérôme).


- L'église Saint-Taurin possède la châsse de Saint-Taurin qui est un des chefs d'œuvre de l'orfèvrerie médiévale en France.


- Le théâtre d'Evreux de pur style italien qui fut construit en 1903 d'après les plans de l’architecte Léon Legendre.


- Le beffroi

Le beffroi tel que nous le voyons aujourd'hui date de 1490. Il a été construit grâce aux subsides du roi, c'est pourquoi la sculpture qui orne le tympan représente deux anges soutenant les armes de France. Sa cloche date de 1406 (photo ci-contre).

Hôtels à Evreux - www.ot-pays-evreux.fr

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Evreuxhttp://voyage-webguides.com/fr3/Visiter_la_Seine_Normande_Etretat_Rouen_Chateau_Gaillard.html#Evreux

 

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Nous remercions Emma pour ses photos de Veules, Château Gaillard et Etretat.

 

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Vous pouvez également consulter nos pages :

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